Angélus (2011)

Ange, de la nature et de la poésie …
Danger, de l’usure de société transies.

Angélus du pré qui transgémit pollué
A la prairie et sa douce tranquillité.

Ange de la nature et de la poésie
Qui naquit avec le poids qu’on le disculpa,
Condamné noir, laminé des mea culpa
Des plaies cinglantes d’une espérance moisie.

Volent farandolent vifs spectres d’hématomes
Etouffe carcan de pensées boucan surdose
Incarcéré par le brouhaha des névroses
De l’incompré-sensible con-pression de l’homme.

La psychose des lies dans la psychédélie
Car psyché déliée en plein délire, j’exulte
D’art et de nature, mais des hommes tumultes
Déviances, je dévie dans la mélancolie

Coeur compressé et colique vers la colère
Cacophonies populaires, quêtes dévotes
Crache écoeure dans l’orgueil des modes et votes
– A la vie délétère et de la bonté – l’air.

Presse Piaille Pourrit. Et patatras ! – la Vie.
Aux fous l’art, foulent sentiers esprits aux nuages
Epris sans adage, le luxe d’un sauvage …
L’Art ensorcelle, quand la société sévit.

D’un monde ancré dans l’hypocrisie et la paie
Je me désarçonne. Je m’en vais, m’élever
Aux détails d’une fleur, et aux trêves rêvées.
Je m’en vais dans l’huile d’une mer pagayer.
Dans les mots d’un fantasme
Dans l’image d’une impression
Dans les feuilles d’un arbre
Dans l’aube d’un ciel
Dans un souffle sylvestre
Dans une chope vermeille
Dans ses yeux

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