Snow (2011)

Blancheur. Par l’étreinte de la neige mon coeur
Elude toute contrainte, enchanteur, blanc
Le printemps glas revigore de sa fraîcheur
Et s’étend la douceur et la beauté se rend.

Industries delete air – villes qui gémissent
Pollution qui s’insinue et âcres crevasses
Crevasse en mon coeur à la Nature propice
Crevasses – artifices qui cachent la crasse.

L’alchimie langoureuse des vals reposants …
Vals endormis des fumées féroces l’abri
Et des fers atroces du progrès – décadent –
De l’humain qui se déhanche sur ses débris

Et ressasse rabâche blablate débile
Déblatère sourd abasourdi d’idéaux …
Idéaux aliénés dans lesquels il vacille
Vaincu par l’élan orgueilleux de ses fléaux.

Blancheur. Etendues humbles où Nature règne,
Humilité pureté spontanéité.
Dans mon coeur, plénitude et beauté se peignent :
Vals vallons vallées et me voilà envolé.

 

Publié dans le Florilège Littéraire de l’Académie de Montpellier

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